|
Le comble du manque de personnalité Voilà une personne dont le profil, encore naguère, était des plus admirables. Pourtant il me paraît désormais nécessaire de lui reconnaître un pan de la personnalité sévèrement altérée par l'innommable stridulation des sirènes de la sarkozie.
Voilà donc que J. L. se découvre des affinités éthiques, politiques et sémantiques avec N.S., au point d'appuyer le concert des détonations que les orgues de Lefèbvre savent faire entendre, de façon non moins brutale, sexiste et simplement minable, lorsqu'il est question de réagir à la démarche de Ségolène Royal.
Lorsque les défenseurs de cette approche appliquent leurs méthodes dans la volonté "démocraticide" de casser Libé, qu'il traite avec mépris, parce-que celui-ci ne leur est pas acquis, c'est à se demander si les vrais commanditaires de ce qu'il est désormais convenu d'appeler une expédition punitive ne sont, ni plus ni moins, qu'une bande de petits gamins irréfléchis dont on n'aurait satisfait un désir capricieux, axé sur un individualisme exacerbé. Je suis outré par la dérive égocentrique du mandat actuel. Des panégyristes primaires sont prêts à se saborder et compromettre les valeurs de la République pour répondre au moi surfait d'un être dont la personnalité inquiète plus qu'elle n'exaspère quiconque aspire au maintien de la grandeur de la France et du caractère universaliste de ses traditions.
Je ne puis excuser la défense systématique de sorties irresponsables d'une personne censée représenter les orientations essentielles d'une aussi grande nation. L'insulte compulsive de ce club de carriéristes rompus à l'inutile ne saurait grandir ses serviteurs. En réaction à Jack Lang aux Espagnols: «Excusez Ségolène Royal» |